Voici la scène censurée de “Ça” coupée au montage, où le clown dévore un bébé vivant

Cela fait quelques semaines que le film Ça cartonne au cinéma. Le film d’horreur est adapté d’un roman de Stephen King, qui met en scène Grippe-Sou, un clown maléfique qui terrorise une ville perdue. Le film a reçu de très bonnes critiques et continue à remplir les salles, si bien qu’une suite est déjà prévue. Il paraitrait même que le film aurait pu être encore plus terrifiant, mais qu’une scène aurait été coupée au montage, c’est ce qu’a révélé Bill Skarsgård, l’acteur qui incarne le clown Pennywise, traduit par Grippe-Sou dans la version française, lors d’une interview à Variety.

ça scène coupée
Une scène de Ça a été censurée

Le scénario de la scène aurait été trouvé

En fouillant un peu, les fans ont réussi à mettre la main sur le script de cette scène particulièrement perturbante qui en raconterait un peu plus sur les origines de Grippe-Sou. On y aperçoit un Grippe-Sou presque inhumain, dans un flashback qui se passe au XVIIième siècle. C’est le site Bloody Disgusting qui a publié le script en anglais. Nous vous proposons sa traduction en français.

La scène gore dans laquelle le clown mange un bébé

1637. DANS LA MAISON DE L’ENFER, LA NUIT :

Abigail, 19 ans, entre et ferme brutalement la porte, comme si elle essayait d’empêcher Satan de rentrer. Elle serre fort son bébé contre sa poitrine. Elle s’agenouille sur les cendres brûlantes qui se consument au sol. Elle souffle dessus mais aucune flamme ne prend. Son bébé commence à s’agiter.

ABIGAIL : « Chut, chhhh, ça va aller. »

Elle arrête. Elle se rend compte que son chandelier, placé au-dessus de sa tête, fait de légers cercles, comme si une force surnaturelle le poussait à tourner dans la pièce, comme des petites lampes de poches primitives.

Lire  Pour venger Karine Ferri, des tweetos publient des photos de Cyril Hanouna nu

Elle entend quelque chose se glisser dans la pénombre grise près du puits. De temps en temps on aperçoit rapidement des flash d’une silhouette noire, qui change d’apparence et de forme, comme si elle choisissait sa forme.

ABIGAIL : « S’il vous plait, démon …. Laissez-nous vivre…

La forme change encore. Un faisceau lumineux apparaît, révélant Grippe-Sou, nu, souple, la peau pâle et translucide. L’imitation d’un humain à moitié formé. Il ouvre sa gueule aux dents très grandes et tranchantes comme des rasoirs, la bave coule de sa bouche.

La boite de conserve tourne dans le sens des aiguilles d’une montre, alors que Grippe-Sou se déplace dans le sens inverse. Chaque fois que la lumière passe sur son visage, il change. Un homme. Une femme. Une bête. Un monstre.

GRIPPE-SOU : « Femme, vous vous trompez sur moi. Je ne suis pas un simple démon, je suis le Mangeur des Mondes ».

Sa voix est gutturale, pas naturelle.

ABIGAIL : « Mais mon enfant, pas mon enfant…il est innocent… »

GRIPPE-SOU : « C’est ce que vous dites »

Le bébé hurle, Grippe-Sou sourit.

GRIPPE-SOU : « Quelle belle peur ! »

ABIGAIL : « Je vous en supplie, prenez-moi à la place ».

GRIPPE-SOU : « Je vous prendrai. Et ensuite, ce sera lui. Puis votre époux et le reste de vos enfants, et tous les sauvages qui vous ont amenés ici. Et lorsque vous pourrirez en enfer, je vous dévorerai jusqu’à ce qu’il ne reste plus de chair sur vos os. Ensuite, je m’occuperai de ces os et je consumerai vos âmes jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Ou bien vous vous ferez autrement et vous n’interférerez pas. Je prendrai votre enfant et vous vivrez, vous et les enfants des autres qui ne m’intéressent pas. Et vous me remercierez que la fièvre et le gel ne vous aient pas envoyés sous terre. »

Abigail regarde son enfant.
Elle tremble, ne veut pas l’abandonner.
Derrière elle, la porte s’ouvre. Un petit garçon de 6 ans appelle sa mère.

Lire  Des fermiers ont été condamnés pour avoir enfermer un homme noir dans un cercueil puis menacé de le brûlé vif

LE GARÇON : « Maman ? »

ABIGAIL : « Non, pars, maintenant ! »

Effrayé, l’enfant s’enfuit.

Abigail se retourne vers Grippe-Sou, là où il se trouve dans la pièce. La lumière tourne encore plus vite maintenant. Elle embrasse son bébé et le pose à terre. Il hurle à nouveau.

ABIGAIL : « Je suis désolée, tellement désolée ».

Elle s’éloigne de son enfant. Observe les cendres qui se consument. On voit toujours son visage alors qu’on comprend que la cendre devient de plus en plus vive, jusqu’à ce que la lumière arrive au-dessus de ses épaules, et qu’on ne voit plus rien.

Grippe-Sou s’approche du bébé et commence à le dévorer.
Des cris aigus du bébé.
Coupure nette quand on entend un craquement.

Abigail continue à regarder la lumière orange vive d’un feu qui ne crépite pas mais provenant d’un feu de la mort. Son expression change. Elle a peur. Elle nie ce qu’il se passe. Elle fait son deuil. Elle se repentit. Puis, plus rien. Elle a le regard vague, comme si rien d’horrible ne se passait derrière elle.

Pour ceux qui n’auraient pas vu le film, voici la bande-annonce de Ça :

Laisser un commentaire